la Prière nous projette auprès de Dieu et de ses anges - Vous avez commis des erreurs
Vous avez commis des erreurs, et intérieurement vous vous sentez condamné ?… Ou bien, même sans vous être rendu coupable d’aucune faute précise, vous souffrez beaucoup d’être encore si imparfait, si faible, si misérable ?… Même au plus profond de votre détresse, n’oubliez jamais que le Seigneur vous attend dans ses palais. Élancez-vous vers Lui, courez très vite pour échapper à tout ce qui peut vous empêcher d’accéder jusqu’à Lui. Et qu’est-ce qui vous permet de courir très vite ? La prière. La prière intense, fervente. C’est elle qui vous fait sauter par-dessus tous les obstacles, franchir toutes les portes… Et quand vous parvenez dans la salle du festin où le Seigneur se réjouit au milieu de ses anges et des âmes des justes, Il dit aux gardiens prêts à chasser l’intrus : « Non, puisque son élan l’a projeté jusqu’ici, il a le droit de s’asseoir parmi nous, faites-lui une place. » Et tel que vous êtes, vous êtes accepté.
les Aliments - bien les mastiquer avant de les avaler
Même les spécialistes de la nutrition n’insistent pas suffisamment sur la nécessité de bien mâcher la nourriture avant de l’avaler.
La bouche est comme une petite cuisine : avant de laisser descendre la nourriture dans l’estomac, il faut la préparer un peu dans cette cuisine, la faire cuire, l’assaisonner avec un peu d’huile… c’est-à-dire de salive, et c’est le travail de certaines glandes, les glandes salivaires justement.
Il est donc conseillé de mastiquer les aliments jusqu’à ce qu’ils deviennent presque liquides.
Si on les avale sans les mâcher suffisamment, l’estomac qui les reçoit pour les transformer doit fournir un surcroît d’énergie.
Manger doit vous redonner de la vigueur.
Pourquoi certaines personnes se sentent-elles fatiguées
après les repas ? Parce qu’elles mangent mal.
Quand on avale la nourriture sans l’avoir bien mâchée, elle est difficile à digérer, et comme l’organisme a beaucoup de peine à l’assimiler, on se sent fatigué.
Omraam Mikhaël Aïvanhov
Pensée du lundi 8 février 2016
la Pensée - dans les moments de fatigue et de découragement elle doit s’imposer à la sensation
Ressentir est une chose et penser en est une autre, mais souvent la sensation déteint sur la pensée. Parfois, vous vous sentez épuisé, ce qui n’a rien d’anormal ; mais voilà que cette sensation déclenche en vous des pensées et des sentiments de découragement, de tristesse, de désespoir. Eh bien non, dans ces moments-là, c’est au contraire la pensée qui doit agir sur la sensation : même si elle ne peut pas la vaincre, elle doit être là comme une lumière, comme un phare au loin. La pensée vous dit que vous pouvez vous redresser ; alors, malgré votre lassitude et votre épuisement, c’est elle que vous devez croire et non vos sensations. Il n’y a plus une goutte d’énergie dans votre réservoir ? Rappelez-vous que le réservoir cosmique est plein, et c’est là que vous devez aller puiser par la pensée. Car la pensée sert aussi à cela : à peine quelques gouttes puisées dans ce réservoir d’énergies, et la flamme de votre veilleuse qui était en train de s’éteindre brille à nouveau.
Omraam Mikhaël Aïvanhov
TON NOM EST GRAND de Nicolas Ternisien
Commentaire de josiejpgiraudo (10/02/2016 14:09) :
Bonjour Marie-Andrée, pour mes créations je les faits avec Photo-Filtre et
Adobe-Photoshop, mais j'ai mis un an pour réussir et par la suite j'ai
appris a faire les scintillements toute seule aussi mais c'est pas évident,
je suis comme vous quand je n'ai pas le temps je fais avec Picmix, je vous
souhaite une très belle fin de journée et une belle fin de semaine, je vous
envois mes bisous avec toute mon amitié Josie
*La pensée de ce dimanche 7 Février & l?Être humain : un peuple hétéroclite - Parce que l?être humain se manifeste à travers un seul corps & Images,mu
07/02/2016 07:53
Pensée du dimanche 7 février 2016
l’Être humain : un peuple hétéroclite -
Parce que l’être humain se manifeste à travers un seul corps Parce que l’être humain se manifeste à travers un seul corps, son corps physique, on a tendance à croire qu’il est habité par une seule entité, et pourtant l’existence quotidienne ne cesse de prouver le contraire. À tour de rôle des entités de différentes natures viennent se manifester à travers lui, et c’est pourquoi il peut apparaître successivement intelligent ou stupide, bienveillant ou cruel, généreux ou avare, modeste ou vaniteux, etc. Ce mélange d’éléments tellement disparates qui constituent chaque être humain reste une énigme même pour les philosophes et les psychologues. Et pourtant, cela s’explique très simplement : dans cette existence ou dans des existences antérieures, c’est l’être humain lui-même qui a attiré ces différentes entités. Il ne faut donc pas s’étonner lorsqu’on voit quelqu’un manifester des tendances contradictoires. Et en ce qui vous concerne, vous devez vous observer attentivement pour bien discerner chaque fois quelle est l’entité qui parle ou qui agit à travers vous.Ce n’est pas parce qu’à certains moments vous avez su vous conduire avec bonté ou sagesse que vous êtes impeccable tout le reste du temps et que les autres doivent toujours vous approuver.
*Le Cinquième dimanche du Temps Ordinaire § Prières; Musique & Bon dimanche*
06/02/2016 09:20
Cinquième dimanche du temps ordinaire
Livre d'Isaïe 6,1-2a.3-8.
L’année de la mort du roi Ozias, je vis le Seigneur qui siégeait sur un trône très élevé ; les pans de son manteau remplissaient le Temple. Des séraphins se tenaient au-dessus de lui. Ils avaient chacun six ailes : deux pour se couvrir le visage, deux pour se couvrir les pieds, et deux pour voler. Ils se criaient l’un à l’autre : « Saint ! Saint ! Saint, le Seigneur de l’univers ! Toute la terre est remplie de sa gloire. » Les pivots des portes se mirent à trembler à la voix de celui qui criait, et le Temple se remplissait de fumée. Je dis alors : « Malheur à moi ! je suis perdu, car je suis un homme aux lèvres impures, j’habite au milieu d’un peuple aux lèvres impures : et mes yeux ont vu le Roi, le Seigneur de l’univers ! » L’un des séraphins vola vers moi, tenant un charbon brûlant qu’il avait pris avec des pinces sur l’autel. Il l’approcha de ma bouche et dit : « Ceci a touché tes lèvres, et maintenant ta faute est enlevée, ton péché est pardonné. » J’entendis alors la voix du Seigneur qui disait : « Qui enverrai-je ? Qui sera notre messager ? » Et j’ai répondu : « Me voici : envoie-moi ! »
De tout mon cœur, Seigneur, je te rends grâce : tu as entendu les paroles de ma bouche. Je te chante en présence des anges, vers ton temple sacré, je me prosterne. Je rends grâce à ton nom pour ton amour et ta vérité, car tu élèves, au-dessus de tout, ton nom et ta parole. Le jour où tu répondis à mon appel, tu fis grandir en mon âme la force. Tous les rois de la terre te rendent grâce quand ils entendent les paroles de ta bouche. Ils chantent les chemins du Seigneur : « Qu'elle est grande, la gloire du Seigneur ! » Ta droite me rend vainqueur. Le Seigneur fait tout pour moi ! Seigneur, éternel est ton amour : n'arrête pas l’œuvre de tes mains.
Première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 15,1-11.
Frères, je vous rappelle la Bonne Nouvelle que je vous ai annoncée ; cet Évangile, vous l’avez reçu ; c’est en lui que vous tenez bon, c’est par lui que vous serez sauvés si vous le gardez tel que je vous l’ai annoncé ; autrement, c’est pour rien que vous êtes devenus croyants. Avant tout, je vous ai transmis ceci, que j’ai moi-même reçu : le Christ est mort pour nos péchés conformément aux Écritures, et il fut mis au tombeau ; il est ressuscité le troisième jour conformément aux Écritures, il est apparu à Pierre, puis aux Douze ; ensuite il est apparu à plus de cinq cents frères à la fois – la plupart sont encore vivants, et quelques-uns sont endormis dans la mort –, ensuite il est apparu à Jacques, puis à tous les Apôtres. Et en tout dernier lieu, il est même apparu à l’avorton que je suis. Car moi, je suis le plus petit des Apôtres, je ne suis pas digne d’être appelé Apôtre, puisque j’ai persécuté l’Église de Dieu. Mais ce que je suis, je le suis par la grâce de Dieu, et sa grâce, venant en moi, n’a pas été stérile. Je me suis donné de la peine plus que tous les autres ; à vrai dire, ce n’est pas moi, c’est la grâce de Dieu avec moi. Bref, qu’il s’agisse de moi ou des autres, voilà ce que nous proclamons, voilà ce que vous croyez.
En ce temps-là, la foule se pressait autour de Jésus pour écouter la parole de Dieu, tandis qu’il se tenait au bord du lac de Génésareth. Il vit deux barques qui se trouvaient au bord du lac ; les pêcheurs en étaient descendus et lavaient leurs filets. Jésus monta dans une des barques qui appartenait à Simon, et lui demanda de s’écarter un peu du rivage. Puis il s’assit et, de la barque, il enseignait lesfoules. Quand il eut fini de parler, il dit à Simon : « Avance au large, et jetez vos filets pour la pêche. » Simon lui répondit : « Maître, nous avons peiné toute la nuit sans rien prendre ; mais, sur ta parole, je vais jeter les filets. » Et l’ayant fait, ils capturèrent une telle quantité de poissons que leurs filets allaient se déchirer. Ils firent signe à leurs compagnons de l’autre barque de venir les aider. Ceux-ci vinrent, et ils remplirent les deux barques, à tel point qu’elles enfonçaient. A cette vue, Simon-Pierre tomba aux genoux de Jésus, en disant : « Éloigne-toi de moi, Seigneur, car je suis un homme pécheur. » En effet, un grand effroi l’avait saisi, lui et tous ceux qui étaient avec lui, devant la quantité de poissons qu’ils avaient pêchés ; et de même Jacques et Jean, fils de Zébédée, les associés de Simon. Jésus dit à Simon : « Sois sans crainte, désormais ce sont des hommes que tu prendras.» Alors ils ramenèrent les barques au rivage et, laissant tout, ils le suivirent.