* Bonjour, les Pensées & O.M.A., du 16 au 21 Septembre inclus § Belle journée -- Amitiés. *
21/09/2016 10:48
Pensée du mercredi 21 septembre 2016
le Sang sert de nourriture aux entités du monde invisible -
Même les gens les plus ignorants savent que le sang est un liquide infiniment précieux et que celui qui perd son sang perd aussi la vie Même les gens les plus ignorants savent que le sang est un liquide infiniment précieux et que celui qui perd son sang perd aussi la vie. Tant qu’il circule à l’intérieur du corps, le sang est protégé comme dans un récipient fermé. Mais dès qu’il s’en échappe pour une raison ou une autre, comme tout liquide il s’évapore ; c’est-à-dire que de ce sang s’exhalent des particules éthériques qui vont se disperser dans l’espace. Or, ces particules sont vivantes, elles ont conservé quelque chose des éléments qui font que le sang est porteur de vie. C’est pourquoi elles servent de nourriture aux entités invisibles. Cette propriété qu’a le sang de dégager des effluves dont se nourrissent des entités invisibles, est connue depuis la plus haute antiquité. On dit d’un blessé qu’il perd son sang. Lui, en effet, le perd, mais comme en réalité rien ne se perd dans l’univers, il y a toujours des créatures pour venir se nourrir des émanations qui s’échappent de quelques gouttes de sang. C’est pourquoi, si vous perdez du sang, ne le laissez pas sécher – ou ne vous en débarrassez pas – sans l’avoir consacré par la pensée aux entités lumineuses du monde invisible. Elles sauront comment l’utiliser pour leur travail.
les inviter à prendre possession de nous Pourquoi se limiter aux rencontres que l’on fait dans le plan physique avec des êtres humains ? Il y a tellement d’autres êtres à rencontrer et avec qui entrer en relation ! Chaque jour vous avez la possibilité non seulement de vous lier aux entités lumineuses qui peuplent l’univers, mais de les attirer à vous. Alors, adressez-vous à elles : « Venez, venez amis célestes, installez-vous en moi comme dans votre demeure. » Adressez-vous au Seigneur, à la Mère divine, à la Sainte Trinité, à tous les Anges et Archanges, serviteurs de Dieu, serviteurs de la lumière, et dites-leur : « Tout mon être vous appartient, disposez de moi pour la gloire de Dieu, pour l’avènement de son Royaume et de sa Justice sur la terre. » Par ces paroles de consécration vous invitez les entités célestes à venir habiter en vous et vous vous mettez sous leur protection. Jusque-là, ne vous étonnez pas si ce sont d’autres entités, pas du tout célestes celles-là, qui cherchent à s’installer en vous, et sans attendre votre invitation ! C’est à vous qu’il appartient de décider par qui vous voulez être « occupé ».
ses phases correspondent à la succession des couleurs dans la nature Pourquoi les alchimistes décrivent-ils la transformation de la matière du Grand Œuvre comme une succession de couleurs ? Parce qu’ils ont observé cette succession dans la vie végétale. Regardez les arbres fruitiers : à quelques nuances près, car la nature est riche de différences, ils passent par une série de couleurs et toujours dans le même ordre. Pendant l’hiver, les arbres sont noirs et nus. Au printemps, ils deviennent blancs avec les fleurs et verts avec les feuilles. Puis arrive l’été : les fruits en mûrissant deviennent jaunes et rouges ; et quand l’automne approche, c’est le feuillage qui devient rouge et or. Avec le rouge et l’or, le processus est terminé, c’est la fin du cycle comme dans l’œuvre alchimique. À l’image de la végétation, l’être humain doit traverser intérieurement toutes les phases de l’œuvre alchimique. Il meurt, puis il renaît. Et il renaît avec des vertus et des pouvoirs nouveaux : des couleurs nouvelles.
nos États psychiques attirent de l’espace des courants de forces qui leur correspondent -
Tout ce que vous vivez intérieurement entraîne des conséquences Tout ce que vous vivez intérieurement entraîne des conséquences. Pourquoi ? Parce que chaque pensée, chaque sentiment, chaque désir a la propriété d’attirer de l’espace une matière qui lui correspond. Ainsi, de bonnes pensées, de bons sentiments, de bons désirs soutenus par une volonté ferme attirent des particules d’une matière pure, éternelle, incorruptible. Travaillez chaque jour à attirer cette matière subtile de l’espace. Toutes les particules que vous recueillerez ainsi trouveront leur place en vous et en même temps elles chasseront les particules ternes, usées, maladives. C’est ainsi que vous régénérerez vos corps physique, éthérique, astral et mental. Et comme chaque particule de matière est liée à une énergie de même nature, plus une matière est pure, plus elle vibre et attire des énergies du monde spirituel. Donc, au fur et à mesure que vous remplacez dans votre organisme des particules de matière déjà usées par de nouvelles particules plus pures, vous attirez à vous des énergies des régions célestes.
l’Âme sœur - celui qui l’a trouvée en lui-même la rencontre dans tous les êtres
Qu’il soit homme ou femme, l’être qui a véritablement trouvé son âme sœur, c’est-à-dire qui a trouvé en lui-même son principe complémentaire, a la sensation de rencontrer ce principe chez toutes les créatures. Il aime toutes les femmes et tous les hommes sur la terre, il les aime spirituellement et il est heureux, car à travers chacun de ces êtres, c’est son âme sœur qui le comble. Il n’éprouve plus ce manque qui l’oblige à chercher continuellement comment y remédier. Toutes les rencontres qu’il fait contribuent à l’enrichir. À partir du moment où il a réalisé la plénitude en lui-même, il découvre son principe complémentaire dans toutes les créatures. Ce sont des expériences inexplicables, inexprimables. Seul celui qui les a réalisées peut les comprendre. Mais d’ici-là, quel chemin à parcourir ! Toujours souffrir, être déçu, toujours chercher un être et ne pas le trouver… Jusqu’au jour où on se rend compte qu’on le possède au-dedans de soi. Et du jour où on a trouvé l’âme sœur en soi, on la trouve partout en dehors de soi.
l’Huître perlière nous apprend comment transformer nos difficultés -
Observez la nature Observez la nature, vous découvrirez qu’elle ne cesse de nous présenter des méthodes pour résoudre nos problèmes. Par exemple : comment l’huître s’y prend-elle pour fabriquer une perle ? À l’origine, il y a un grain de sable qui est tombé dans sa coquille, et ce grain de sable est une difficulté pour elle, il l’irrite. « Ah, se dit-elle, comment m’en débarrasser ? Il me gêne, il me gratte, que faire ? » Elle se met à réfléchir, elle se concentre… elle médite ! Et voilà qu’un jour elle commence à sécréter une matière spéciale avec laquelle elle enveloppe ce grain de sable tellement désagréable, et il devient lisse, poli, velouté. Quand elle a réussi, elle est contente, elle se dit : « Non seulement ce grain de sable ne me gêne plus, mais j’en ai fait une perle magnifique ! » Voilà la leçon de l’huître perlière : elle nous montre que si par la pensée nous arrivons à envelopper nos ennuis, nos contrariétés d’une matière lumineuse, irisée, nous amasserons de grandes richesses. Le véritable spiritualiste sait travailler sur ses difficultés pour en faire des perles très précieuses.
*Vingt-cinquième dimanche du temps ordinaire - Année C & Textes du jour § Musique -- Bon dimanche. *
17/09/2016 17:25
Vingt-cinquième dimanche du temps ordinaire
Année C
Livre d'Amos 8,4-7.
Ecoutez ceci, vous qui écrasez le malheureux pour anéantir les humbles du pays, car vous dites : « Quand donc la fête de la nouvelle lune sera-t-elle passée, pour que nous puissions vendre notre blé ? Quand donc le sabbat sera-t-il fini, pour que nous puissions écouler notre froment ? Nous allons diminuer les mesures, augmenter les prix et fausser les balances. Nous pourrons acheter le faible pour un peu d’argent, le malheureux pour une paire de sandales. Nous vendrons jusqu’aux déchets du froment ! » Le Seigneur le jure par la Fierté de Jacob : Non, jamais je n’oublierai aucun de leurs méfaits.
Louez, serviteurs du Seigneur, louez le nom du Seigneur ! Béni soit le nom du Seigneur, maintenant et pour les siècles des siècles ! Qui est semblable au Seigneur notre Dieu ? Lui, il siège là-haut. Il abaisse son regard vers le ciel et vers la terre. De la poussière il relève le faible, il retire le pauvre de la cendre pour qu'il siège parmi les princes, parmi les princes de son peuple.
Première lettre de saint Paul Apôtre à Timothée 2,1-8.
Bien-aimé, j’encourage, avant tout, à faire des demandes, des prières, des intercessions et des actions de grâce pour tous les hommes, pour les chefs d’État et tous ceux qui exercent l’autorité, afin que nous puissions mener notre vie dans la tranquillité et le calme, en toute piété et dignité. Cette prière est bonne et agréable à Dieu notre Sauveur, car il veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la pleine connaissance de la vérité. En effet, il n’y a qu’un seul Dieu ; il n’y a aussi qu’un seul médiateur entre Dieu et les hommes : un homme, le Christ Jésus, qui s’est donné lui-même en rançon pour tous. Aux temps fixés, il a rendu ce témoignage, pour lequel j’ai reçu la charge de messager et d’apôtre – je dis vrai, je ne mens pas – moi qui enseigne aux nations la foi et la vérité. Je voudrais donc qu’en tout lieu les hommes prient en élevant les mains, saintement, sans colère ni dispute.
Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 16,1-13.
En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Un homme riche avait un gérant qui lui fut dénoncé comme dilapidant ses biens. Il le convoqua et lui dit : “Qu’est-ce que j’apprends à ton sujet ? Rends-moi les comptes de ta gestion, car tu ne peux plus être mon gérant.” Le gérant se dit en lui-même : “Que vais-je faire, puisque mon maître me retire la gestion ? Travailler la terre ? Je n’en ai pas la force. Mendier ? J’aurais honte. Je sais ce que je vais faire, pour qu’une fois renvoyé de ma gérance, des gens m’accueillent chez eux.” Il fit alors venir, un par un, ceux qui avaient des dettes envers son maître. Il demanda au premier : “Combien dois-tu à mon maître ?” Il répondit : “Cent barils d’huile.” Le gérant lui dit : “Voici ton reçu ; vite, assieds-toi et écris cinquante.”
Puis il demanda à un autre : “Et toi, combien dois-tu ?” Il répondit : “Cent sacs de blé.” Le gérant lui dit : “Voici ton reçu, écris quatre-vingts.” Le maître fit l’éloge de ce gérant malhonnête car il avait agi avec habileté ; en effet, les fils de ce monde sont plus habiles entre eux que les fils de la lumière. Eh bien moi, je vous le dis : Faites-vous des amis avec l’argent malhonnête, afin que, le jour où il ne sera plus là, ces amis vous accueillent dans les demeures éternelles. Celui qui est digne de confiance dans la moindre chose est digne de confiance aussi dans une grande. Celui qui est malhonnête dans la moindre chose est malhonnête aussi dans une grande. Si donc vous n’avez pas été dignes de confiance pour l’argent malhonnête, qui vous confiera le bien véritable ? Et si, pour ce qui est à autrui, vous n’avez pas été dignes de confiance, ce qui vous revient, qui vous le donnera ? Aucun domestique ne peut servir deux maîtres : ou bien il haïra l’un et aimera l’autre, ou bien il s’attachera à l’un et méprisera l’autre. Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l’argent. »
Saint Grégoire de Nazianze (330-390), évêque et docteur de l'Église Homélie 14, sur l'amour des pauvres, 24-26 ; PG 35, 890-891 (trad. Orval rev. ; cf bréviaire 1er lun. carême)
« Faîtes-vous des amis avec l'argent trompeur, afin d'entrer dans les demeures éternelles » : secourir les pauvres Mes amis et mes frères, ne soyons pas de mauvais gérants des biens qui nous sont confiés afin de ne pas nous entendre dire : « Rougissez, vous qui retenez le bien d'autrui ; imitez la justice de Dieu et il n'y aura plus de pauvres ».
Ne nous épuisons pas à amasser et à tenir en réserve quand d'autres sont épuisés par la faim ; ainsi nous ne mériterons pas ce reproche amer et cette menace du prophète Amos : « Prenez garde, vous qui dites : 'Quand le mois sera-t-il passé pour que nous puissions vendre notre blé, et le sabbat pour que nous écoulions notre froment ?' » (8,5)...
Imitons la loi sublime et première de Dieu « qui fait tomber la pluie pour les justes et pour les pécheurs et fait lever le soleil pour tous également » (Mt 5,45). Tous ceux qui vivent sur terre, il les comble d'étendues immenses de terre en friche, de sources, de fleuves et de forêts. Pour les oiseaux, il donne les airs, et l'eau pour tous les animaux aquatiques.
Pour la vie de tous, il donne en abondance les ressources premières qui ne peuvent être ni accaparées par les forts, ni mesurées par des lois, ni délimitées par des frontières ; mais il les donne pour tous de sorte que rien ne manque à personne. Ainsi, par le partage égal de ses dons, il honore l'égalité naturelle de tous ; ainsi montre-t-il toute la générosité de sa bonté... Toi donc, imite cette miséricorde divine.
* Les Pensées des 8 et 9 Septembre / OMA. § Bon jeudi - biz. *
15/09/2016 09:30
B O N J O U R ,
Pensée du vendredi 9 septembre 2016
la Communion -
ses dimensions cosmiques Pouvoir entrer en contact avec toutes les créatures et toutes les forces qui animent les pierres, les plantes, les montagnes, les sources, le soleil, les étoiles, c’est cela communier. Quand, en souvenir de la Cène, le dernier repas que Jésus prit avec ses disciples, les chrétiens reçoivent le pain et le vin, ils appellent cela « la sainte communion ». Mais recevoir le pain et le vin, ou recevoir l’hostie, cela ne suffit pas pour communier vraiment. Communier, c’est être capable d’entrer par l’amour et la sagesse en relation avec la vie divine dans l’univers. Le jour où nous donnerons à la communion sa véritable dimension, une dimension cosmique, nous pourrons dire que nous mangeons la chair du Christ et que nous buvons son sang. Dans toutes les régions de notre être, nous sentirons circuler des courants d’énergies abondantes et pures, et nous saurons que c’est cela la vie éternelle qui n’a ni commencement ni fin.
Omraam Mikhaël Aïvanhov
Pensée du jeudi 8 septembre 2016
le Sage ne s’oppose pas au mal, il détourne ses énergies -
Un sage était dans son jardin en train de cueillir des fruits Un sage était dans son jardin en train de cueillir des fruits. Soudain, il entend du bruit et voit un homme courir : « Mais où vas-tu si vite ? lui demande-t-il. – Mon voisin me poursuit avec un fusil : il prétend que c’est moi qui ai mis le feu à son grenier. – Va-t-en vite, je vais arranger ça. » Arrive l’autre homme : « Où cours-tu ainsi ? lui demande le sage. Tu es bien essoufflé. Assieds-toi un instant. – Non, je dois rattraper un individu qui a mis le feu à mon grenier. Je vais lui donner une correction dont il se souviendra toute sa vie. – Mais il doit être loin maintenant. Regarde ces fruits, ils sont délicieux. Assieds-toi, goûte-les. » L’homme finit par s’asseoir, il se régale avec les fruits, et le sage lui fait aussi admirer les fleurs et les arbres du jardin, le ciel bleu, etc. Cette petite halte change son humeur, il renonce à poursuivre son voisin et propose même au sage de l’aider à cueillir ses fruits. Vous direz que c’est là une histoire invraisemblable. Pas tellement… Le sage savait que s’il se mettait en travers du chemin en disant à l’homme en colère : « Arrête-toi, ça ne vaut pas la peine de courir ainsi », l’autre l’aurait bousculé sans rien vouloir entendre, et il aurait été obligé d’employer la force. Alors, qu’a-t-il fait ? Il a détourné son attention en lui offrant des fruits. Pour empêcher les humains de faire le mal, plutôt que de s’opposer à eux, il vaut mieux essayer de détourner leurs énergies.