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VIP-Blog de marie-andree
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  • Créé le : 01/02/2008 17:52
    Modifié : 25/04/2020 21:27

    Fille (60 ans)
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    * Bonjour, les Pensées O.M.A., du 10 au 15 Septembre & Belle journée. *

    15/09/2016 09:23

    * Bonjour, les Pensées O.M.A., du 10 au 15 Septembre & Belle journée. *


     

     

    Pensée du jeudi 15 septembre 2016

     

     

    l’Ivresse - la chercher dans l’eau qui descend des montagnes spirituelles

     

    Vous avez vu des gens ivres : les zigzags de leur démarche se retrouvent dans leur humeur qui passe aussi d’un extrême à l’autre. Ils rient puis ils pleurent ; ils ont l’air béat, puis furieux ; ils s’endorment sous la table ou ils cassent tout… Mais en réalité, le vin n’est pas le seul à provoquer l’ivresse, il y a des pensées et des sentiments qui ressemblent au vin : la jalousie, la colère, les désirs sensuels, etc. Ceux qui sont sous l’emprise de ces vins-là s’égarent dans les brumes et les vapeurs du monde astral, leur jugement est aussi chancelant que leur démarche. Mais il existe une ivresse divine : l’extase. Et cette ivresse-là, au contraire, donne la vision claire, elle illumine la conscience. Il n’est pas interdit de s’enivrer, c’est Dieu qui a mis ce besoin en l’homme, mais il doit chercher l’ivresse en haut, dans la beauté, dans la lumière, en buvant l’eau pure qui jaillit au sommet des montagnes spirituelles. Buvez de cette eau et vous connaîtrez un merveilleux enivrement qui vous donnera l’équilibre, la force et la clarté.

     

     Omraam Mikhaël Aïvanhov 

     

     

     Pensée du mercredi 14 septembre 2016

     

    Dieu - c’est Lui que nous aimons à travers les êtres humains

     

    Ceux qui quittent le Seigneur, qui coupent le contact avec Lui, laissent tarir en eux la source de l’amour. Un jour, devant les échecs successifs de leur vie sentimentale, ils se posent des questions : tous ces hommes ou ces femmes, comment se fait-il qu’ils aient pu les aimer ? Au moment de la rencontre ces êtres leur paraissaient irrésistibles ; puis, peu à peu, ils ont fini par les trouver tout à fait quelconques ou même insupportables. C’est tout simplement parce que l’Être unique qui habitait tel homme ou telle femme n’est plus là pour eux. Ce n’était donc pas lui ou elle qu’ils aimaient, mais l’Être qui les regardait à travers cet homme ou cette femme. Et ils n’ont pas su ce qu’il fallait faire pour Le retenir. Ils se sont montrés négligents, insouciants, égoïstes, et l’Être qui vivait dans leurs bien-aimés s’est éloigné. Ne recherchez donc pas les hommes ou les femmes pour ce qu’ils sont, eux, mais pour découvrir à leur contact l’Être unique qui vous visite à travers eux.

     

    Omraam Mikhaël Aïvanhov

     

     

    Pensée du mardi 13 septembre 2016

     

     

    la Nutrition - sa dimension spirituelle

     

    Vous mangez quelques fruits, et voilà que cette nourriture, une fois digérée et assimilée, contribue au bon fonctionnement de tout votre organisme. Quelle est cette Intelligence qui a trouvé le moyen d’apporter à chaque organe de notre corps ce dont il a besoin pour que nous puissions continuer à vivre ?… Comment ne pas être en admiration devant elle ? Grâce à cette nourriture vous allez continuer à voir, à entendre, à respirer, à goûter, à toucher, à parler, à chanter, à marcher. Et même vos cheveux, vos ongles, vos dents, votre peau, etc., vont en profiter. Oui, comment ne pas être saisi d’admiration devant cette Intelligence ? Désormais, vous devez davantage penser à elle et lui manifester votre reconnaissance. Ce qui est essentiel dans la nourriture, ce n’est pas la matière des aliments, mais les énergies qu’ils contiennent, la quintessence emprisonnée en eux, car c’est là qu’est la vie. La matière de l’aliment est seulement un support. À travers cette matière, c’est donc la quintessence que nous devons chercher à recueillir, afin de nourrir aussi nos corps subtils. Considérer que nous mangeons pour nourrir seulement notre corps physique est une erreur : nous mangeons pour nourrir aussi notre cœur, notre intellect, notre âme et notre esprit.

    Omraam Mikhaël Aïvanhov

     

     

    Pensée du lundi 12 septembre 2016

     

     

    l’Aide de Dieu - c’est en nous que nous la trouvons

     

    Quand ils ont à traverser des épreuves, quand ils souffrent, c’est à ce moment-là que les croyants se posent le plus de questions sur Dieu, son existence, sa volonté… Et surtout, est-ce qu’Il viendra les secourir ? Beaucoup se plaignent de ne recevoir ni réponse ni secours. Pourquoi ? Parce qu’ils se posent ces questions comme si Dieu était un être totalement extérieur à eux. Quand ils comprendront que Dieu habite en eux et quand à travers toutes les épreuves ils persisteront à se lier à Lui, ils se sentiront guidés, éclairés, soutenus. Celui qui souffre se sent souvent très seul, abandonné de tous. Alors pourquoi doit-il perdre encore, par négligence, par ignorance, la seule aide, le seul réconfort véritable qu’il puisse recevoir ? Cette aide, ce réconfort se trouvent dans la présence de Dieu en lui. Lorsqu’il prie, il ne s’adresse pas seulement au Créateur du ciel et de la terre, un Être tellement éloigné qu’on n’arrive même pas à Le concevoir, mais à une puissance qui l’habite, lui, et avec laquelle il ne doit jamais perdre le contact.

    Omraam Mikhaël Aïvanhov

     

     

     Pensée du dimanche 11 septembre 2016

     

     

    l’Avenir est facile à connaître -

     

    Chacun est curieux de connaître son avenir… C’est naturel Chacun est curieux de connaître son avenir… C’est naturel, mais il n’est pas nécessaire d’aller pour cela consulter des clairvoyants : il est très facile de connaître son avenir, et je peux vous le montrer. Cela ne vous donnera pas des indications sur les rencontres que vous ferez bientôt, les gains ou les pertes d’argent, les maladies, les accidents, les succès… Mais quelle importance ? L’important, pour vous, c’est de savoir si vous avancerez ou non sur le chemin de l’évolution, si vous serez libre, dans la lumière et dans la paix… Et là, c’est très facile à découvrir. Si vous aimez tout ce qui est grand, noble, juste et beau, si vous travaillez de tout votre cœur, de toute votre pensée, de toute votre volonté pour l’atteindre et le réaliser, votre avenir est déjà tracé : vous vivrez un jour dans les conditions qui correspondent à vos aspirations, à votre idéal. Voilà l’essentiel à connaître concernant votre avenir. Tout le reste est secondaire, car cela peut vous être donné et repris. Quand vous quitterez la terre, il ne vous restera véritablement que ce que vous avez fait pour répondre aux aspirations de votre âme et de votre esprit.

     

    Omraam Mikhaël Aïvanhov

     

     

    Pensée du samedi 10 septembre 2016

     

     

    les Points cardinaux structurent l’espace.   Le signe de la croix -

    du 10

    L’espace n’est pas quelque chose de vague et d’indéfini L’espace n’est pas quelque chose de vague et d’indéfini, il obéit à une structure qui correspond au nombre 4 : les quatre points cardinaux. Or, que sont les quatre points cardinaux sinon une croix ? L’Initié qui doit commencer un travail se tourne successivement vers chacune des quatre directions de l’espace ; il trace ainsi une croix pour indiquer que son esprit va entrer en activité. À chacun des quatre points cardinaux préside un archange : à l’est Michaël, à l’ouest Gabriel, au nord Ouriel, et au sud Raphaël. C’est parce que l’Initié comprend la croix vivante que toutes les entités lumineuses répondent à son appel et viennent participer à son travail. Le rite qui consiste à se tourner vers les quatre points cardinaux s’est perpétué dans la religion chrétienne sous la forme du « signe de la croix ». Lorsque le chrétien porte sa main droite successivement au front, au plexus solaire, à l’épaule gauche et à l’épaule droite (ou l’inverse : à l’épaule droite puis à l’épaule gauche) en prononçant : « Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen », il entre en contact avec les quatre directions de l’espace. L’espace est la matière sur laquelle il travaille par sa pensée et son amour.

    Omraam Mikhaël Aïvanhov

     

     

     

     





    * Bonjour, textes du Jour & * Vingt-quatrième dimanche du temps ordinaire & Bon dimanche*

    11/09/2016 07:25

    * Bonjour, textes du Jour & * Vingt-quatrième dimanche du temps ordinaire & Bon dimanche*


     

     

     

     

    Vingt-quatrième dimanche du temps ordinaire

     

     

    Livre de l'Exode 32,7-11.13-14.

     

    Le Seigneur parla à Moïse : « Va, descends, car ton peuple s’est corrompu, lui que tu as fait monter du pays d’Égypte. Ils n’auront pas mis longtemps à s’écarter du chemin que je leur avais ordonné de suivre ! Ils se sont fait un veau en métal fondu et se sont prosternés devant lui. Ils lui ont offert des sacrifices en proclamant : “Israël, voici tes dieux, qui t’ont fait monter du pays d’Égypte.” » Le Seigneur dit encore à Moïse : « Je vois que ce peuple est un peuple à la nuque raide. Maintenant, laisse-moi faire ; ma colère va s’enflammer contre eux et je vais les exterminer ! Mais, de toi, je ferai une grande nation. »

     

    Moïse apaisa le visage du Seigneur son Dieu en disant : « Pourquoi, Seigneur, ta colère s’enflammerait-elle contre ton peuple, que tu as fait sortir du pays d’Égypte par ta grande force et ta main puissante ? Souviens-toi de tes serviteurs, Abraham, Isaac et Israël, à qui tu as juré par toi-même : “Je multiplierai votre descendance comme les étoiles du ciel ; je donnerai, comme je l’ai dit, tout ce pays à vos descendants, et il sera pour toujours leur héritage.” » Le Seigneur renonça au mal qu’il avait voulu faire à son peuple.

     

     

    Psaume 51(50),3-4.12-13.17.19.

     

    Pitié pour moi, mon Dieu, dans ton amour,

    selon ta grande miséricorde, efface mon péché.

    Lave moi tout entier de ma faute, purifie-moi de mon offense.

    Crée en moi un cœur pur, ô mon Dieu,

    renouvelle et raffermis au fond de moi mon esprit.

    Ne me chasse pas loin de ta face,

    ne me reprends pas ton esprit saint.

    Seigneur, ouvre mes lèvres,

    et ma bouche annoncera ta louange.

    Le sacrifice qui plaît à Dieu, c'est un esprit brisé ;

    tu ne repousses pas, ô mon Dieu, un cœur brisé et broyé.

     

     

    Première lettre de saint Paul Apôtre à Timothée 1,12-17.

     

    Bien-aimé, je suis plein de gratitude envers celui qui me donne la force, le Christ Jésus notre Seigneur, car il m’a estimé digne de confiance lorsqu’il m’a chargé du ministère, moi qui étais autrefois blasphémateur, persécuteur, violent.

     

    Mais il m’a été fait miséricorde, car j’avais agi par ignorance, n’ayant pas encore la foi ; la grâce de notre Seigneur a été encore plus abondante, avec elle la foi, et avec l’amour qui est dans le Christ Jésus.

     

    Voici une parole digne de foi, et qui mérite d’être accueillie sans réserve :

    le Christ Jésus est venu dans le monde pour sauver les pécheurs ; et moi, je suis le premier des pécheurs.

     

    Mais s’il m’a été fait miséricorde, c’est afin qu’en moi le premier, le Christ Jésus montre toute sa patience, pour donner un exemple à ceux qui devaient croire en lui, en vue de la vie éternelle.

     

    Au roi des siècles, Dieu immortel, invisible et unique, honneur et gloire pour les siècles des siècles ! Amen.

     

     

     

    Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 15,1-32.

     

    En ce temps-là, les publicains et les pécheurs venaient tous à Jésus pour l’écouter. Les pharisiens et les scribes récriminaient contre lui : « Cet homme fait bon accueil aux pécheurs, et il mange avec eux ! » Alors Jésus leur dit cette parabole : « Si l’un de vous a cent brebis et qu’il en perd une, n’abandonne-t-il pas les quatre-vingt-dix-neuf autres dans le désert pour aller chercher celle qui est perdue, jusqu’à ce qu’il la retrouve ?

     

    Quand il l’a retrouvée, il la prend sur ses épaules, tout joyeux, et, de retour chez lui, il rassemble ses amis et ses voisins pour leur dire : “Réjouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvé ma brebis, celle qui était perdue !” Je vous le dis : C’est ainsi qu’il y aura de la joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se convertit, plus que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n’ont pas besoin de conversion. » Ou encore, si une femme a dix pièces d’argent et qu’elle en perd une, ne va-t-elle pas allumer une lampe, balayer la maison, et chercher avec soin jusqu’àce qu’elle la retrouve ?

     

    Quand elle l’a retrouvée, elle rassemble ses amies et ses voisines pour leur dire : “Réjouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvé la pièce d’argent que j’avais perdue !” Ainsi je vous le dis : Il y a de la joie devant les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se convertit. » « Un homme avait deux fils. Le plus jeune dit à son père : “Père, donne-moi la part de fortune qui me revient.”

     

    Et le père leur partagea ses biens. Peu de jours après, le plus jeune rassembla tout ce qu’il avait, et partit pour un pays lointain où il dilapida sa fortune en menant une vie de désordre. Il avait tout dépensé, quand une grande famine survint dans ce pays, et il commença à se trouver dans le besoin. Il alla s’engager auprès d’un habitant de ce pays, qui l’envoya dans ses champs garder les porcs. Il aurait bien voulu se remplir le ventre avec les gousses que mangeaient les porcs, mais personne ne lui donnait rien.

     

    Alors il rentra en lui-même et se dit : “Combien d’ouvriers de mon père ont du pain en abondance, et moi, ici, je meurs de faim ! Je me lèverai, j’irai vers mon père, et je lui dirai : Père, j’ai péché contre le ciel et envers toi. Je ne suis plus digne d’être appelé ton fils. Traite-moi comme l’un de tes ouvriers.” Il se leva et s’en alla vers son père. Comme il était encore loin, son père l’aperçut et fut saisi de compassion ; il courut se jeter à son cou et le couvrit de baisers. Le fils lui dit : “Père, j’ai péché contre le ciel et envers toi. Je ne suis plus digne d’être appelé ton fils.”

     

    Mais le père dit à ses serviteurs : “Vite, apportez le plus beau vêtement pour l’habiller, mettez-lui une bague au doigt et des sandales aux pieds, allez chercher le veau gras, tuez-le, mangeons et festoyons, car mon fils que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé.” Et ils commencèrent à festoyer. Or le fils aîné était aux champs. Quand il revint et fut près de la maison, il entendit la musique et les danses. Appelant un des serviteurs, il s’informa de ce qui se passait.

     

    Celui-ci répondit : “Ton frère est arrivé, et ton père a tué le veau gras, parce qu’il a retrouvé ton frère en bonne santé.” Alors le fils aîné se mit en colère, et il refusait d’entrer. Son père sortit le supplier. Mais il répliqua à son père : “Il y a tant d’années que je suis à ton service sans avoir jamais transgressé tes ordres, et jamais tu ne m’as donné un chevreau pour festoyer avec mes amis. Mais, quand ton fils que voilà est revenu après avoir dévoré ton bien avec des prostituées, tu as fait tuer pour lui le veau gras !”

     

    Le père répondit : “Toi, mon enfant, tu es toujours avec moi, et tout ce qui est à moi est à toi. Il fallait festoyer et se réjouir ; car ton frère que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé !” »

     

     

    Commentaire du jour :

     

    Vingt-quatrième dimanche du temps ordinaire

    Saint Pierre Chrysologue (v. 406-450), évêque de Ravenne, docteur de l'Église Sermon 5 sur le fils prodigue ; PL 52,197 (trad. Année en fête, Migne 2000, p. 243)

     

     

    « Vite, apportez le plus beau vêtement pour l'habiller »

     

    Le fils revient chez son père et s'écrie : « Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi. Je ne mérite plus d'être appelé ton fils, traite-moi comme un de tes salariés »... Mais le père accourut, et accourut de loin. « Alors que nous étions encore pécheurs, le Christ est mort pour nous. » (Rm 5,8) Le père accourut... dans la personne du Fils, quand par lui, il est descendu du ciel et venu sur terre. « Le Père qui m'a envoyé est avec moi » dit-il dans l'Évangile (cf. Jn 16,32). Il se jeta à son cou : il s'est jeté jusqu'à nous quand par le Christ, toute sa divinité est descendue du ciel et s'est installée dans notre chair. Et il l'embrassa. Quand ? Quand « la compassion et la vérité se sont rencontrées ; la justice et la paix se sont embrassées » (Ps 84,11). Il lui fit donner une robe de fête : celle qu'Adam a perdue, la gloire éternelle de l'immortalité. Il lui passa un anneau au doigt : l'anneau de l'honneur, son titre de liberté, le gage particulier de l'esprit, le signe de la foi, les arrhes des noces célestes. Écoute l'apôtre Paul : « Je vous ai fiancés à un époux unique, pour vous présenter au Christ comme une vierge pure » (2Co 11,2). Et il lui fit mettre des chaussures aux pieds : pour que nos pieds soient chaussés quand nous annonçons la bonne nouvelle de l'Évangile, pour que soient bénis « les pieds de ceux qui annoncent une bonne nouvelle de paix » (Is 52,7; Rm 10,15). Et il fit tuer pour lui le veau gras... Le veau est tué sur l'ordre du père parce que le Christ, Dieu, Fils de Dieu, ne pouvait pas être tué sans le vouloir du Père ; écoute encore l'apôtre Paul : « Il n'a pas épargné son propre Fils mais l'a livré pour nous tous » (Rm 8,32).

     

     

     

     B O N    D I M A N C H E .

     

     

     

     

     

     

     

    Garde Courage  

     






    * Bénir Au réveil, bénissez votre journée car elle déborde déjà d'une abondance de biens Que vos bénédictions font apparaître

    10/09/2016 14:00

    * Bénir  Au réveil, bénissez votre journée car elle déborde déjà d'une abondance de biens Que vos bénédictions font apparaître


     

     

     

     

     Bénir 

     

    Au réveil, bénissez votre journée car elle déborde déjà d'une abondance de biens

    Que vos bénédictions font apparaître.

     

    En croisant les gens dans la rue, dans le bus, sur votre lieu de travail,

    bénissez-les tous.

    La paix de votre bénédiction sera la compagne de leur chemin,

    et l'aura de son discret parfum une lumière sur leur route.

     

    Bénissez ceux que vous rencontrez dans leur santé, dans leur travail,

    leur joie, leur relation au divin, à eux-mêmes et aux autres.

    Bénissez-les dans leur abondance et dans leurs finances.

    Car bénir signifie reconnaître le bien infini qui fait partie intégrante de la trame

    même de l'univers.

    Il n'attend qu'un signe de nous pour se manifester.

     

    Bénissez-les de toutes les façons concevables,

    car de telles bénédictions ne sèment pas seulement les semences de la guérison

    mais, un jour, jailliront comme autant de fleurs de joie

    dans les espaces arides de votre propre vie.

     

    En vous promenant, bénissez votre village ou votre cité,

    ceux qui la gouvernent et ses enseignants,

    ses infirmières et ses balayeurs,

    ses prêtres et ses prostituées.

     

    A l'instant même où quelqu'un exprime la moindre agressivité,

    colère ou manque de bonté à votre égard,

    répondez avec une bénédiction silencieuse.

    Bénissez-les totalement, sincèrement, joyeusement,

    car de telles bénédictions sont un bouclier qui les protège de l'ignorance de leurs méfaits,

    et détourne la flèche qui vous est adressée.

     

    Bénir signifie désirer et vouloir inconditionnellement,

    totalement et sans réserve aucune le bien illimité pour les autres

    et les évènements de la vie

    en puisant aux sources les plus profondes

    et les plus intimes de votre être.

    Cela signifie révérer et considérer

    avec un émerveillement total ce qui est toujours un don du Créateur

    et cela quelles que soient les apparences.

     

    Celui qui est porté par votre bénédiction est mis à part, consacré, entier.

     

    Bénir signifie invoquer la protection divine sur quelqu'un ou quelque chose,

    penser avec une reconnaissance profonde à elle, l'évoquer avec gratitude.

     

    Cela signifie encore appeler le bonheur sur quelqu'un encore

    que nous ne soyons jamais la source de la bénédiction,

    mais simplement le témoin joyeux de l'abondance de la vie.

     

    Bénir tout et tous, sans discrimination aucune, constitue la forme ultime du don,

    car ceux que vous bénissez ne sauront jamais

    d'où vient ce rayon de soleil qui soudain perça les nuages de leur ciel,

    et vous serez rarement témoins de cette lumière dans leur vie.

     

    Quand dans votre journée, quelque événement inattendu vous bouleverse vous

    autant que vos plans, éclatez en bénédictions,

    car la vie est en train de vous apprendre une leçon,

    même si sa coupe peut vous sembler amère.

    Car cet événement que vous pensez être si indésirable,

    vous l'avez en fait suscité,

    afin d'apprendre la leçon qui vous échapperait

    si vous hésitiez à le bénir.

     

    Les épreuves sont des bénédictions cachées,

    et des cohortes d'anges suivent leurs traces.

     

    Bénir signifie reconnaître une beauté omniprésente cachée aux yeux matériels.

    C'est activer la loi universelle de l'attraction qui, du fond de l'univers,

    amènera dans votre vie exactement ce dont vous avez besoin

    dans le moment présent pour grandir, progresser,

    et remplir la coupe de votre joie.

     

    Quand vous passez devant une prison,

    bénissez ses habitants dans leur innocence et leur liberté,

    leur bonté, la pureté de leur essence et leur pardon inconditionnel.

    Car on ne peut qu'être prisonnier de l'image

    qu'on a de soi-même,

    et un homme libre peut marcher sans chaînes

    dans la cour d'une prison,

    tout comme les citoyens d'un pays libre peuvent être prisonniers

    quand la peur se tapit dans leurpensée.

     

    Quand vous passez devant un hôpital,

    bénissez ses patients dans la plénitude de leur santé,

    car même dans leur souffrance et leur maladie,

    cette plénitude attend simplement d'être découverte.

     

    Et quand vous voyez une personne en pleurs

    ou apparemment brisée par la vie,

    bénissez-la dans sa vitalité et sa joie :

    car les sens ne présentent que l'inverse de la splendeur

    et de la perfection ultimes

    que seul l'oeil intérieur peut percevoir.

     

    Il est impossible de bénir et de juger en même temps.

     

    Alors maintenez en vous ce désir de bénir

    comme une incessante résonance intérieure

    et comme une perpétuelle prière silencieuse,

    car ainsi vous serez de ceux qui procurent la paix,

    et, un jour, vous découvrirez partout la face même de Dieu.

     

    P.S. Et par-dessus tout, pensez à bénir cette personne merveilleuse,

    totalement belle dans sa vraie nature, et si digne d'amour que vous êtes.

     

    Source: Pierre Pradervand...www.lespasseurs.com

     

     

     

     






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